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Persan

Les chats à longue fourrure ont déjà été décrits au 16ème siècle. En 1620, Nicolas Fabri de Peiresc, scientifique et archéologue, importe à Aix-en-Provence plusieurs chats trouvés en Azerbaïdjan et en Turquie. Il les nomme «Angora».

Rédigé par Marie-José TIRARD
Club ou élevage Chatterie de Kernévez

Portrait

Il existe une multitude de couleurs de robe chez le Persan, mais on peut les regrouper en plusieurs catégories. On trouve ainsi :

  • Les Persans unicolores de couleur uniforme (noir, bleu, chocolat, lilas, roux, crème, lilas, blanc),
  • Les Persans particolores (avec une couleur de base et toujours du blanc) et écailles (mélange de roux avec la couleur de base),
  • Les Persans tabby (avec des marques qui forment des dessins blotched, mackerel, spotted), smokes, chinchillas, silvershaded, golden et caméo,
  • Les Persans colourpoint qui portent le gêne siamois introduit par des croisements lointains avec ces derniers.

Le Persan est un chat « cobby » c’est-à-dire court, massif, compact avec des pattes fortes, peu hautes. La queue épaisse avec le bout arrondi ramenée sur le côté ne doit pas dépasser les omoplates. La tête vue de face doit être comme un carré avec des angles arrondis.

De profil, le front bombé, le nez et le menton sont sur une même ligne verticale. Le Persan a une mâchoire forte, large et si possible ne doit pas être prognathe. Les oreilles doivent être petites, arrondies, et une feuille de papier posée sur la tête doit toucher normalement les oreilles et le dessus de tête. Le nez doit être large avec des narines bien ouvertes pour permettre une bonne respiration. La cassure du nez – appelée « stop » doit être bien marquée et ne doit pas se situer trop haut (pas au-dessus des yeux). Les yeux sont bien ronds et expriment la douceur. Selon la couleur de la robe, ces derniers peuvent être oranges ou cuivres (les plus nombreux), verts (pour les chats de couleur golden, silvershaded et chinchilla), ou bleus (pour les chats colour-points).

Le Persan blanc peut lui avoir les yeux ors, les yeux bleus, ou impairs (un œil cuivre et un œil bleu). Les chats blancs aux yeux blancs sont prédisposés génétiquement à la surdité. Aussi, pour préserver la santé de nos compagnons, le mariage entre chats blancs (quelle que soit la race) est proscrit.

La fourrure doit être longue en saison froide (automne et hiver), soyeuse, avec un sous-poil très fin et vaporeux. Le Persan possède une collerette qui recouvre la poitrine, les épaules et les pattes avant. La queue est portée en panache. Le poil du ventre est plus clair et très fin. Le Persan perd sa fourrure au printemps, mais déjà dès Février un nouveau poil repousse. Chez le Persan smoke ou silver, la fourrure de départ ne montre que la couleur de base (noire, bleue, rousse, crème, etc..). Puis le smoke ou silver apparait au fur et à mesure que les poils poussent. La fourrure est à la fin de l’été, et pour plusieurs mois, dans la couleur adéquate et tellement chatoyante.

Origines


Des chats semblables sont rencontrés dans les montagnes d’Asie Centrale mais aussi en Chine, Russie, Perse, Arménie et au Kurdistan. Les Portugais en importent également. Les Anglais ayant beaucoup de colonies dans ces régions en ramènent plusieurs, uniquement à robe bleue. Les expositions félines existaient déjà à la fin du 16èmesiècle, mais c’est la grande exposition organisée par Harrison Weir au Crystal Palace de Londres de 1871 qui marque le début de la phélinophilie. Le Prince de Galles et la Reine Victoria acquièrent deux spécimens et donnent au Persan toute son aura. Les éleveurs anglais l’utilisent alors pour développer leur race British, alors que les Américains s’entichent du Persan dès la fin du 19ème siècle et développent la race. L’exposition de 1895 au Madison Square Garden de New-York est le point de départ des élevages américains et le lancement des clubs Persan. Ce dernier détrône le chat du Maine… Les expositions se multiplient et le succès des Persans en fait un chat à la mode, alliant sophistication et beauté. Depuis lors, les éleveurs ont apporté d’autres couleurs (roux, noir, bicolore, smoke, colour-point, tabby, golden etc), et accentué le type et la rondeur.

À savoir

Pour nettoyer les yeux, utiliser un gant de toilette : mouiller avec de l’eau bouillie tiède et nettoyer le tour des yeux. En général, une fois par jour est largement suffisant, voire moins si les yeux coulent peu ou pas du tout. Les larmes ont tendance à oxyder et ternissent les poils de couleurs de robe claires sous les yeux. Pour y remédier, il faut appliquer régulièrement (1 fois par semaine) un peu d’acide borique en poudre avec un coton-tige en allant bien dans les poils.
pattes de chat

Traits de caractère


Dès leur sevrage (à 5-6 semaines), les chatons sont très joueurs et la fratrie est aussi turbulente que dans n’importe quelle autre race. Si le chaton est unique c’est la mère ou l’éleveur qui devient le partenaire de jeu. Le Persan est un chat qui adore les caresses, les attentions diverses, le confort. Adulte, il partage votre environnement : la table, le canapé, le lit, la salle de bain, le bureau…C’est un chat intelligent avec lequel vous pouvez partager les jeux tels que les parties de cache-cache. Il est hyper présent,tout en étant un discret charmeur. Il n’aime pas les réprimandes,ni le bruit. Il observe les visiteurs, et ne viendra que si le son de leur voix lui convient. Le Persan miaule discrètement et peu (sauf les mâles en rut et les femelles en chaleur bien sûr). Son ronronnement est plutôt discret par rapport à d’autres races. Un Persan stérilisé, ayant une nourriture de qualité et équilibrée, n’étant pas porteur de maladies génétiques (telle que la PKD qui n’aurait pas été testée par ADN), et bien sûr chouchouté à l’envie peut vivre au-delà de 15 ans !

Au quotidien


Le Persan nécessite un entretien assidu afin qu’il soit beau. Dès l’âge de 6 semaines, il doit faire connaissance avec le bain et le sèche-cheveux, et ensuite être lavé toutes les semaines. Ainsi adulte, il acceptera d’être douché jusqu’à 1 fois par mois. Avec un brossage de 3 à 4 minutes chaque jour, il est possible d’espacer les bains, mais idéalement pas en dessous d’un bain 4 fois par an. Il faut utiliser des produits adaptés à son poil, dont des shampoings spéciaux pour les chats. Il est possible de talquer le chat, tout en l’étrillant à rebrousse-poil pour redonner une condition au Persan. Utiliser également le sèche-cheveux pour donner du volume à la fourrure.

Chaque jour, le dessous et le coin des yeux doivent être nettoyés avec un produit adapté si des larmes ont coulé. Le Persan aime prendre l’air et il est conseillé dans ce cas de couper les poils en dessous des pattes et entre les coussinets. Eviter qu’il se balade dans les rosiers où il pourrait se blesser les yeux avec les épines.

Abyssin FFF

Abyssin

L’origine mystérieuse de l’abyssin participe probablement à son charme… Une chose est certaine, ses ancêtres n’ont jamais mis « la patte » en Éthiopie (anciennement Abyssinie) ni en Égypte comme la légende le dit.
Toutefois, il se peut que la race soit africaine.

Rédigé par Annie Le Guyader
Club ou élevage AACAS

Portrait

L’abyssin est un chat à poils courts, de taille moyenne.
C’est un chat à la robe tiquetée, c’est à dire que l’on doit observer sur chaque poils plusieurs bandes alternant des couleurs foncées et plus claires.
Ce poil très court donne une robe brillante, bien couchée et de texture « résiliente », c’est à dire élastique.
A la Fédération Féline Internationale, seules sont reconnues les couleurs lièvre, sorrel, bleu et fawn et leurs correspondances en silver.
La tête est très expressive avec de grandes oreilles bien ouvertes à la base. Elle est de forme triangulaire aux contours adoucis (en forme de cœur).
Les yeux légèrement en amande sont soulignés d’un trait de maquillage et de couleur noisette ou vert.
La queue est longue, fine et se termine en douceur par une teinte plus foncée.
Les pattes sont longues, minces et très musclées car l’abyssin est un chat sauteur. Elles se terminent par de petits pieds ovales.
De façon générale, l’abyssin est un chat élégant et sa ressemblance avec les statues égyptiennes de Bastet est indéniable ce qui conforte encore le mystère de ses origines !

Origines


L’histoire des abyssins commencent réellement en Angleterre avec un chat nommé Zula, ramené d’ Ethiopie par Mrs Barrett-Lennard en 1868.

A partir de ce chat, une race de chat tiqueté est fixée et améliorée. En 1871, le premier abyssin encore appelé « bunny cat »est présenté au public lors de l’exposition au Crystal Palace En 1882, la race est reconnue en Grande Bretagne suivi en 1909 par la « Cat Fanciers’association ».

En 1927, l’abyssin arrive en France.

Traits de caractère


C’est un chat actif, sportif et agile. Comme il est aussi très curieux, il adore superviser donc on le trouvera plutôt en hauteur (sur les meubles) que par terre.
Dans sa jeunesse, il a même tendance à être turbulent… mais il restera joueur tout au long de sa vie.
C’est un chat équilibré, intelligent et facile à éduquer ; on peut ainsi l’habituer facilement au harnais pour une promenade.
Il miaule sans excès mais toujours discrètement.
C’est un chat très proche de son maitre et qui n’aime pas rester seul.

Au quotidien


L’entretien se résume à un brossage hebdomadaire (fréquence augmentée en période de mue) ; on peut quelques jours avant une exposition lui donner un bain.
La vie en intérieur lui convient parfaitement si on lui fournit des jouets et un arbre à chat !
Attention à l’extérieur, non seulement pour les risques d’accidents, contaminations, vols mais à la campagne pour les chasseurs (un abyssin « lièvre » ressemble de loin à un lapin !!).

Sacré de Birmanie

Sacré de Birmanie

Le chat Sacré de Birmanie a des origines assez obscures.
Dérobé dans le temple de Lao Tsun, en Birmanie, le premier couple de ces chats aurait été apporté en France sur le yacht d’un milliardaire américain en 1920.

Rédigé par Nicole Godier-Lepert
Club ou élevage CERCLE DU CHAT SACRE DE BIRMANIE

Portrait

Le chat Sacré de Birmanie est un chat massif.
Son corps allongé a des pattes courtes et fortes, bien proportionnées.
Sa tête a une forte ossature, des joues pleines et rondes. Son front est légèrement bombé, son nez court et rond légèrement busqué (nez romain) ne doit pas être droit comme celui du Siamois, ni cassé (stoppé) comme celui du Persan. Ses moustaches sont longues et bien fournies. Ses grands yeux du bleu le plus intense possible ronds ou légèrement ovales sont envoûtants.

Sa fourrure a une texture soyeuse. Elle est très longue sur le dos et les flancs. Sur la face les poils sont courts, mais ils deviennent de plus en plus longs sur les joues avec une collerette abondante. La robe du chat Sacré de Birmanie possède les mêmes caractéristiques que celle du Siamois : la face, les oreilles, les pattes et la queue sont plus foncées que le reste du corps. Le reste est d’une teinte coquille d’œuf très claire. Le dos est beige doré, quelle que soit la couleur des points. Le ventre est blanc cassé.

La particularité du chat Sacré de Birmanie, ce sont ses pieds blancs appelés « gants », d’un blanc absolument pur, pouvant s’arrêter à la naissance des doigts ou monter jusqu’à l’articulation entre le pied et la jambe, qu’il ne doit pas dépasser. Aux pattes postérieures, ces gants se terminent en pointe sous le pied. L’absence d’éperons est éliminatoire pour les concours.

Sa queue moyennement longue, est bien fournie. Au repos, elle est tombante, mais elle est portée généralement haute et très souvent renversée en avant, comme celle des écureuils.

Origines



Le chat Sacré de Birmanie a des origines assez obscures.

Dérobé dans le temple de Lao Tsun, en Birmanie, le premier couple de ces chats aurait été apporté en France sur le yacht d’un milliardaire américain en 1920. Le mâle mourut pendant la traversée, mais la femelle Sita, qui heureusement avait été couverte, mit au monde une portée de chatons dont la femelle Seal point Poupée de Maldapour (premier affixe de Birman répertorié) fut présentée en 1926 à l’exposition de Paris organisée par le Cat Club de France et de Belgique et dont elle était la vedette. Malgré toutes les recherches, aussi bien en Birmanie qu’auprès des premiers éleveurs français, il est impossible de trouver une certitude sur cette origine. Feue Simone Poirier (chatterie de Crespières) pensait qu’étant donné que la sélection du chat Sacré de Birmanie avait été, dès le début, entourée du plus grand mystère, on pouvait faire beaucoup d’hypothèses. Par exemple, que l’éleveuse ou les éleveurs sont partis d’un hybride, un Siamois ganté de blanc, croisé avec une chatte à poil long, ou d’une hybride Siamoise angora accouplée avec un chat qui avait des petits gants blancs. Et ils ont gardé de leurs croisements un chaton sur dix : celui qui avait à la fois les marques siamoises, le poil long et les petits gants. On peut seulement conclure, en comparant les photos de Dieu d’Arakan, présenté avant 1930, et nos chats actuels, qu’il s’agit d’une véritable race originale, puisque depuis plus de 70 ans, les générations qui se sont succédées ont présenté les même caractères distinctifs. Pourtant après la dernière guerre, il ne restait qu’un couple Orloff et Xena de Kaaba dont descendent, ainsi qu’en témoignent les Livres d’Origines de la Fédération Féline Française, tous les chats de cette race existant actuellement dans le monde.

À savoir

Avec de l’amour, vous pouvez tout faire faire à un Birman. C’est un chat très intelligent et qui veut plaire à son maître. Soyez complice, parlez- lui en clignant des yeux et il vous montrera tout l’amour qu’il a pour vous.
pattes de chat

Traits de caractère



Le Sacré de Birmanie a un tempérament assez calme et posé, il n’est pas inactif pour autant. C’est un chat très joueur, il peut vous amener le plumeau pour vous faire comprendre qu’il est l’heure de jouer ! C’est un chat-chien, il vous suit partout (même aux toilettes) et n’aime pas que vous lui fermiez la porte au nez.

Il s’adapte à toutes les situations, vous pouvez l’emmener partout du moment qu’il est avec ses maîtres dont il est très proche tout va bien !

Le Birman aime bien parler, sa voix est douce et il sait se faire comprendre. C’est un chat très sensible, si vous avez du chagrin, il va le sentir et se blottir contre vous comme pour vous dire : ne t’inquiète pas, je suis là.

Il adore les enfants et cohabite très bien avec les chiens.

Au quotidien



Le Sacré de Birmanie est un chat robuste. Il s’adapte très bien à la vie d’appartement, mais si il a l’occasion de profiter d’un jardin, il ne boude pas son plaisir de chasser ou de se prélasser au soleil.

Il n’est pas très exigeant en ce qui concerne le toilettage, son poil mi-long est très soyeux donc ne s’emmêle pas : un brossage une fois par semaine pour éliminer les poils morts est suffisant, mais cela peut aussi être le petit moment d’intimité et de câlins. J’ai connu une Birmane qui savait où sa maîtresse rangeait la brosse et tous les matins, elle miaulait devant le tiroir pour être toilettée.

Ragdoll

Ragdoll

Le Ragdoll est un chat colourpoint (dont les extrémités sont plus foncées que le reste du corps) à la fourrure mi-longue.

Rédigé par Pierre Höltschi
Club ou élevage CCR (Club du Chat Ragdoll)

Portrait

Son corps doit être long et puissant, avec une poitrine large et ronde. La largeur entre les épaules est égale à la largeur entre les hanches. Bien que lourd, le Ragdoll n’est pas gros; seule une poche ventrale est acceptée.

Sa tête est en forme de triangle équilatéral avec des contours arrondis. L’espace entre les oreilles doit être plat. De profil, le crâne et le front sont arrondis, prolongés par un léger creux au niveau d’un nez droit (profil dit en toboggan).
Son museau est de longueur moyenne, bien développé et arrondi. Le menton doit être fort. Ses yeux sont assez grands et ovales, légèrement inclinés sans être orientaux. La couleur est bleue, le plus intense possible.
Ses oreilles sont de taille moyenne, placées dans le prolongement du triangle de sa tête, larges à la base avec les extrémités arrondies. De profil, elles sont légèrement pointées vers l’avant. Son cou est court et musclé.
Ses pattes, proportionnelles à son corps, ont une forte ossature et une musculature puissante. Ses pieds sont ronds et forts avec une pilosité interdigitale.
Sa queue est longue, elle atteint la base de l’omoplate. Large à la base et bien fournie.
Son pelage mi-long et soyeux se compose d’une importante couverture de poils de garde et de peu de sous-poil. Une collerette est appréciée. La fourrure est courte et dense sur les pattes avant, plus longue sur les pattes arrière, formant même des pantalons.

Ses patrons sont:
• Bicolore, reconnaissable à son V inversé sur le visage,
• Mitted, reconnaissable à son menton blanc et ses gants blancs sur les pattes avant,
• Colorpoint, reconnaissable à ses 4 extremités colorées.
Ses couleurs sont : Seal, Bleu, Chocolat,Lilac, Red, Cream, Tabby et Tortie (Ecaille).

Origines



Le Ragdoll naît dans les années 1960 en Californie. A l’origine, Joséphine chatte de gouttière blanche au poil mi-long est victime d’un accident de la route, elle fut soignée et récupérée par Ann Baker (éleveuse de Persans).

Par la suite, le comportement de Joséphine changea du tout au tout. De sauvage et parfois agressive, elle se domestiqua en devenant douce, câline et tendre. Les premiers chatons de Joséphine étaient semi sauvages, mais après l’accident ce fut tout le contraire. Ils étaient devenus très doux, hyperlaxes, extrêmement sociables et sans aucune nervosité. Elle décida d’en faire une nouvelle race qu’elle nomma Ragdoll (poupée de chiffon). Une transformation qui selon Ann Baker n’était pas inexplicable : il y avait eu un transfert génétique de la mère aux petits ! Ann Baker soutenait même la thèse de gènes humains et extraterrestres. La légende était née, et une certaine frange du public et des médias aimait ce genre d’histoire, dont Ann Baker se servit formidablement bien. Lors de son décès en 1997, Anne Baker emporta avec elle ses secrets. Elle restera à jamais la créatrice de la race. Son but était de parvenir à la création d’un chat de grande taille au poil mi-long, avec une robe colorpoint comprenant des marques blanches et disposant d’un caractère particulièrement doux.

À savoir

Le Ragdoll partage les moments de bonheur et de détresse avec ses maîtres.
Le Ragdoll accepte volontiers le harnais.
Le Ragdoll est un très gros chat, attention de ne pas limiter sa nourriture et sa boisson, car la croissance du Ragdoll s’achève entre 3 et 4 ans (même si le chat est stérilisé).
pattes de chat

Traits de caractère



Ragdoll signifie Poupée de Chiffon, seule race féline qui tire son nom de son caractère et non de son origine.

C’est une force tranquille au caractère très stable et confiant : un doux géant contrôlant sa force et s’adaptant aux différents membres de la famille. Pacifique, équilibré, il se laisse facilement manipuler. Ne pas le confondre avec une peluche, car aussi doux soit-il, il nécessite du respect.

Le Ragdoll est le parfait chat d’appartement grâce à son extrême gentillesse. C’est le chat de famille par excellence, les enfants ne sont pas un problème pour lui. Il peut cohabiter sereinement avec d’autres animaux.

Câlin, pot-de-colle sans être envahissant, il a besoin de se sentir aimé. C’est un chat patte de velours et empreint de douceur. Il miaule de façon discrète.
Amoureux de tous les membres de la famille, il les apprécie au plus haut point car il n’est pas indépendant et requiert une présence quotidienne.

Le Ragdoll n’est pas de nature dominante et n’aime pas l’affrontement. Il accepte les voyages, les changements d’environnements, du moment que son maître est avec lui.

Au quotidien



Son poil mi-long ne demande pas beaucoup d’entretien au quotidien. Dans la plupart des cas, un brossage hebdomadaire doit suffire à garder toute sa beauté à la fourrure du Ragdoll. En période de mue, pour l’aider à éliminer les poils morts, ne pas oublier de le brosser une fois par semaine, cela lui évitera d’avaler trop de poils lors de sa toilette quotidienne. Le mieux est de l’habituer dès son plus jeune âge au brossage qu’il interprétera comme une caresse de votre part.

Norvégien

Norvégien

Le chat des forêts norvégiennes est connu depuis des siècles dans toute la Scandinavie comme chat souricier, vivant d’une façon autonome aux abords des habitations. Il est très lié à la mythologie scandinave.

Rédigé par Véronique Morchoisne
Club ou élevage CLUB DES CHATS DES FORÊTS NORVEGIENNES (CCFN)

Portrait

C’est un grand chat, au corps long et solidement charpenté. Il est haut sur des pattes à l’ossature substantielle, celles de l’arrière étant légèrement plus hautes qu’à l’avant. La queue épaisse à la base, doit être aussi longue que le corps du chat. Retournée vers la tête, elle doit atteindre la base du cou. Elle est très touffue et le Norvégien aime la porter à la verticale, lorsqu’il se déplace.

La tête est longue, elle a la forme d’un triangle équilatéral et présente un profil droit, sans cassure. Le menton doit être fort et non fuyant. Les oreilles accentuent sa forme triangulaire en la prolongeant sur les deux côtés de la face qui sont planes (sans pinch). Elles sont hautes, larges à la base, bien ouvertes et garnies de poils à l’intérieur, comme à l’extrémité où les plumets à la lynx sont recherchés.

Sa fourrure est du type mi-long. Le poil est plus long sur le dos, à la queue, à l’arrière des cuisses où elle forme des culottes, autour du cou où elle forme une collerette et un jabot. Il est double : le sous-poil est très fourni et laineux, le poil de couverture est lisse et imperméable.

Toutes les couleurs sont admises, hormis le patron siamois, les couleurs chocolat et lilas. On trouve des Norvégiens noirs, blancs, bleus roux, crème, amber, amber light, tortie, silver tabby et smoke avec ou sans blanc, sur un patron tigré, marbré ou tacheté.

Origines


Certains font remonter ses origines au temps des Vikings qui auraient ramené quelques spécimens de chats à poil mi-long du Moyen-Orient, afin de protéger leurs victuailles des rats. D’autres spécialistes supposent que des familles d’Europe Centrale et de l’Est, fuyant les Huns, auraient émigré jusqu’en Scandinavie, emmenant avec eux des chats à poil mi-long pour veiller, là aussi, sur leurs cargaisons alimentaires. Soumis au climat rigoureux des Pays Nordiques, une sélection naturelle s’est opérée, ne permettant qu’aux plus costauds et aux plus malins de survivre.

A partir des années 30, des amateurs norvégiens, craignant que l’aspect typique de ces chats ne soit détérioré par des croisements avec des chats à poil court, entreprirent une sélection active .

  • 1972 : établissement du standard provisoire,
  • 1975 : fondation du le premier club de la race en Norvège, le Norsk Skogkattring,
  • 1977 : reconnaissance par la FIFe.

À savoir

La glycogénose de type IV (ou GSDIV) est une maladie génétique qui ne touche que le Norvégien. Heureusement, un test ADN existe : si les parents sont testés négatifs, les chatons seront forcément négatifs. Tout éleveur sérieux vous donnera la copie des tests.
pattes de chat

Traits de caractère


Le Norvégien est toujours prêt à venir faire des câlins, à dormir avec vous, à bavarder (il adore s’exprimer), à vous suivre dans vos déplacements. Il est très tolérant avec les autres chats de la maison ou les chiens. C’est l’ami des enfants.

Race naturelle, le Norvégien est aussi un chasseur hors pair. Toutefois, un chaton élevé à l’intérieur s’adapte parfaitement à condition qu’il puisse s’exprimer en profitant d’un arbre à chats et surtout de la présence de son maître auquel il est fortement attaché. Très intelligent, il est capable d’apprendre toutes sortes de jeux : à cache-cache, à la balle, à chat…et il accepte facilement de marcher en laisse comme un petit chien.

Au quotidien


Bien que rustique, le Norvégien est un chat à poil mi-long, au sous-poil laineux très abondant et aux mues impressionnantes.
Dans la pratique, il a besoin d’être peigné une fois par semaine en temps normal, tous les jours pendant la mue. Autant l’habituer tout jeune : une fois par semaine, sur un chaton, cela ne prend que quelques secondes.

Comme tous les grands chats, le Norvégien se développe jusqu’à l’âge de 3-4 ans.
Pour sa protection, mâle ou femelle il est indispensable de le stériliser et de limiter sa liberté.

Maine Coon

Maine Coon

Le Maine Coon est un chat originaire de l’état du Maine aux Etats Unis. La légende veut que le Maine Coon soit issu d’un croisement entre un chat et un raton laveur. Une autre dit que le Maine Coon a des ancêtres Vikings. En effet, les Vikings auraient eu, lors de leurs voyages, des chats dans leurs bateaux, qui se seraient mêlés aux chats sauvages américains.

Rédigé par Solenn HELIAS
Club CMC

Portrait

Le Maine Coon est considéré comme le plus grand des chats domestiques. Il impose par sa taille. son corps est musclé et puissant. De forme rectangulaire, il est haut sur patte et longiligne. Sa queue finit de compléter ce look : elle est très longue et fournie, un véritable plumeau, ce qui avait accrédité la légende du chat croisé à un raton laveur.

Les femelles sont plus légères que les mâles : un mâle Maine Coon (sans graisse) peut peser de 7 à 12kg et une femelle entre 4 et 8kg. Un grand Maine Coon n’est pas forcément ultra lourd, tout dépendra de l’ossature de celui-ci.

Le poil du Maine Coon est mi-long, avec un sous poil. Toutes les couleurs sont autorisées chez lui, à l’exception du chocolat et du lilas. Il peut aussi avoir un pelage uni (solide) comme tigré (tabby). Il est habituel d’entendre que la couleur du Maine Coon est le brown.

Le Maine Coon a une tête moyenne. ce qui caractérise ce chat est son museau puissant et carré, que l’on nomme boîte car il se détache des pommettes. Il a des yeux en amande, avec des nuances allant d’or à vert (à l’exception des blancs qui peuvent avoir les yeux bleus ou impairs).

Les oreilles du Maine Coon sont larges et hautes, finies par des plumets, dit lynx tips. Ce détail donne au Maine Coon cette impression de chat sauvage.

Origines



Le Maine Coon est un chat rustique, il est au 19ème siècle, très répandu dans les fermes du Maine. Il y est apprécié pour ses qualités de chasseur. Le Maine Coon est présenté pour la première fois comme race vers 1860 lors d’expositions félines. Captain Jencks est le premier Maine Coon que l’on retrouve dans la littérature.

L’arrivée des Persans aux Etats Unis amènera un déclin de la race, jusqu’en 1958 quand deux éleveurs fondent le Central Maine Coon Cat Club. Le standard est établi et le Maine Coon est officiellement reconnu par l’American Cat Fancier Association en 1967. En 1976, il est reconnu par la Cat Fancier Association (CFA), le club américain le plus influent de l’époque. Le Maine Coon arrive en France en 1981 mais commence à se faire connaître du grand public au début des années 1990. La fédération Internationale Féline (Fifé) reconnait le Maine Coon en 1983.

En 2012, le Maine Coon est le chat de race le plus populaire, le grand nombre de pedigrees établis pour cette race le prouvant.

À savoir

Pour choisir un Maine Coon, laissez-vous séduire par son caractère, son charme sauvage, sans pour autant se focaliser absolument sur la notion de poids…
pattes de chat

Traits de caractère



Le Maine Coon est un chat proche de son maître. Il est souvent décrit comme un chat-chien. C’est un pot de colle, il aime la présence de son maître. Il est très démonstratif et use souvent de son « vocabulaire » pour se faire comprendre. En effet, le Maine Coon possède beaucoup de tonalités différentes qui vont du miaulement classique aux roucoulements.

Le Maine Coon garde son côté chaton même adulte. Il aime jouer, même un objet du quotidien…un bouchon qui tombe par terre est un bon moment de jeu.

Il a un tempérament facile pour les enfants. Il ne cherchera pas le conflit en cas d’ « agression » ou de jeux un peu brutaux. Plutôt que le coup de patte, il choisira la fuite. Le Maine Coon est donc un chat facile à vivre, qui s’adapte facilement à un nouvel environnement. Il prend sans conteste une place importante dans un foyer.

Au quotidien



Le Maine Coon n’est pas un chat qui demande un gros entretien. Un coup de brosse hebdomadaire est suffisant.

C’est un chat qui peut vivre en appartement comme en maison. Cependant, il faut être prudent si il sort sans surveillance. En effet, il a un périmètre de chasse très étendu, ce qui peut être dangereux si la maison a des routes autour.
Quand on dit que le chat n’aime pas l’eau, ceci est faux pour le Maine Coon. Il adore patauger dans l’eau, notamment dans sa gamelle d’eau. Il apprécie donc les fontaines à eau pour se désaltérer.

Devon Rex

Devon Rex

Le Devon Rex est un chat de taille moyenne à la fourrure bouclée et à l’expression unique. Avec ses pommettes hautes, ses yeux ovales et ses très grandes oreilles, il a un air de gremlin très particulier

Rédigé par Curtil, Présidente de l’AEDREX
Club ou élevage AEDREX

Portrait

Le museau, court de face, est très marqué. De profil, le crâne plat est prolongé par un front bombé suivi d’une cassure importante au niveau du nez. L’encolure est fine, le corps gracieux mais ferme et musclé avec une poitrine bien ouverte. Les pattes sont hautes. La queue est longue et recouverte d’une fourrure courte et bouclée. Fine et douce, la fourrure est courte avec une frisure dense et désordonnée. Des zones dénudées ou recouvertes d’un fin duvet sont normales chez les chatons mais considérées comme une faute chez les adultes. Les moustaches sont courtes et frisées. Toutes les couleurs de robe sont acceptées.

Standard FIFE Groupe III

Taille : moyenne.
Tête : forme cunéiforme et courte ; front arrondi ; joues pleines ; nez très court, avec une impression de stop avec le front arrondi ; museau court avec menton fort et une cassure aux babines ; moustaches frisées ; oreilles très grandes, larges à la base avec extrémités arrondies, placées très bas ; yeux grands, ovales bien espacés, placés en oblique vers le bord extérieur de l’oreille, de couleur lumineuse nette et pure.
Cou : long et fin.
Corps : moyen, ferme et musclé, svelte et poitrail large ; membres longs et sveltes ; pattes petites et ovales ; queue longue, fine bien recouverte d’un poil court.
Fourrure : structure courte, fine et ondulée et/ou frisée ; couleur : toutes couleurs et dessins reconnus avec ou sans blanc.
Fautes : tête étroite type oriental, ou large type british, oreilles petites placées haut, corps ramassé , queue courte , fourrure lisse ou hirsute.

Origines


Le Devon Rex, chat frisé aux allures de lutin, est né dans une ferme du Devonshire. C’est là qu’en 1960, Beryl Cox recueillit un chaton au poil ondulé qu’elle appela Kirlee. Un peu plus tard, Beryl découvrit par hasard un article dans le Daily Mirror qui expliquait comment des éleveurs de Cornouailles sélectionnaient des chats à poil cranté appelés Cornish Rex, du nom de la région où l’on avait trouvé Kallibunker, le premier chat à poil frisé. Elle décida de les contacter et leur céda Kirlee pour la somme de 25£. On croisa Kirlee avec les chats de Cornouailles mais aucun des chatons nés de ces unions n’avaient le poil frisé car Kirlee était porteur d’une mutation différente de celle responsable du crantage du Cornish Rex. Ainsi, les éleveurs décidèrent de séparer les deux lignées et de donner officiellement naissance à une nouvelle race : le Devon Rex. Au bout de quelques générations, le type Devon se fixa jusqu’à être nettement identifié. Le Devon Rex fut officiellement reconnu en 1967 par la Fédération Internationale Féline.

Du coup, les éleveurs décidèrent de séparer les deux lignées et de donner officiellement naissance à une nouvelle race, le Devon Rex.

Au bout de quelques générations, le type Devon se fixa jusqu’à être nettement identifié. Le Devon Rex fut officiellement reconnu en 1967 par la Fédération Internationale Féline. La CFA (Cat Fanciers’ Association) accepta et considéra la race Rex sans faire de distinctions entre Devon et Cornish. En 1979, elle leur attribua un enregistrement séparé et, en 1983, elle leur permit l’accès aux championnats. En Europe, le premier exemplaire de Devon Rex apparut en 1979, grâce à Jerry Weaver.

À savoir

Comme dans d’autres races, sa fourrure particulière lui confère des propriétés hypoallergéniques : certaines personnes allergiques aux poils de chat peuvent vivre avec un Devon Rex.Venez voir et admirer cette race hors du commun dans les expositions de la FIFe (FFF) dans l’hexagone et les pays limitrophes, et renseignez-vous auprès des éleveurs adhérents à l’AEDREX qui ont signés une charte de qualité pour préserver notre race si belle et à laquelle personne ne reste indifférent.
pattes de chat

Traits de caractère



Ce n’est pas un chat hyperactif mais vif et facétieux qui réclame toute l’attention de ses compagnons humains. Intelligent, espiègle, c’est un chat curieux, qui adore grimper et qui s’intéresse à tout ce qui se passe dans la maison. Pour compenser sa petite voix ténue et peu dérangeante, il a recours à un tas de stratagèmes pour attirer l’attention. Facile à vivre, il s’entend bien avec tous les membres de la famille à 2 et 4 pattes.
Le Devon Rex est à la fois joueur, actif, curieux et très câlin avec l’humain dont il dépend. On dit de lui que c’est un « chat-chien ».

Au quotidien


C’est un chat très facile à vivre qui n’aime qu’une chose : être le centre d’attention de son cercle familial !Il est fusionnel avec l’humain et lui offre entièrement toutes les caresses souhaitées et au-delà ; son miaulement est discret mais son caractère curieux l’amène à envahir passionnément tout son domaine.
Avec sa fourrure courte et frisée, le Devon Rex ne demande pas beaucoup d’entretien et il perd peu ses poils. Seules ses oreilles doivent être nettoyées assez souvent.

Le Cornish rex FFF

Cornish Rex

Le Cornish Rex est le résultat d’une mutation génétique, spontanée, qui s’est produite chez les chats de maison dans le Conté de Cornouaille en Angleterre en 1950.

Rédigé par Jean-Pierre Filippi
Club ou élevage Chatterie des Nesmes

Portrait

L’effet de la mutation a non seulement changé la structure de la fourrure mais a également modifié certaines caractéristiques du chat domestique créant un corps plus long, plus léger, un animal plus athlétique et plus agile que ses ancêtres. Le Cornish Rex a un corps ferme. Avec des pattes arrière très musclées, ils sont capables de surprendre par la rapidité de leurs déplacements, des départs de sprinters et des sauts incroyablement élevés.

Cependant, c’est la fourrure d’un Rex qui est sa principale caractéristique. Pour les meilleurs spécimens, le poil est court, doux, dense et luxuriant, ressemblant à de la soie. Des vagues couvrent le corps et la queue et avec cette fourrure particulière, il est très chaud au toucher. On les trouve maintenant dans toutes les couleurs avec toutes les combinaisons imaginables. Les plus récentes sont le cinnamon et le fawn.

Les femelles sont de bonnes mères et les chatons sont très précoces. Une seule précaution à prendre : vérifier les groupes sanguins des reproducteurs pour ne pas avoir de surprise après les naissances.

Les éleveurs anglais et les éleveurs américains n’ayant pas utilisé les mêmes types de chats pour fixer la race, ils sont arrivés à des résultats sensiblement différents. A l’heure actuelle, le type américain est le plus recherché.

Beaucoup de personnes qui ne peuvent pas vivre avec un chat à cause d’allergies, peuvent cohabiter avec les Rex Cornish mais ce n’est pas garanti à 100%.

Origines


Le Cornish Rex est le résultat d’une mutation génétique, spontanée, qui s’est produite chez les chats de maison dans le Conté de Cornouaille en Angleterre en 1950.

Serena, une chatte tricolore appartenant à Mme Nina Ennismore et Mlle Winifred Macalister a donné naissance à un chaton à la fourrure bouclée et aux moustaches frisées. Ce chaton a été appelé Kallibunker : c’était le premier Cornish Rex.

Suite à des conseils de généticiens, les propriétaires se sont lancées dans un programme d’élevage pour essayer de fixer cette race. Le résultat fut proche du désastre car il y avait trop de consanguinité. Sham Pain Chas, crème et blanc, fils de Kallibunker se trouvait être le seul mâle pouvant reproduire.

En 1959, un petit groupe d’éleveurs de chats de races à poil court ont décidé de marier certaines de leurs femelles à Sham Pain Chas et en 1960 un certain nombre de chats variants (poil ordinaire) ont été accouplés et ont produit une nouvelle génération de Cornish Rex.

Une femelle bleue avait été exportée aux Etats-Unis. Cette femelle nommée La MornaCove était déjà enceinte de son père. Ils sont à l’origine de tous les Rex Cornish américains.

À savoir

Les poils des Cornish Rex sont si fins en comparaison de ceux des autres chats que les enlever des vêtements, des fauteuils, des tapis… au moment de la mue, ne pose aucun problème. Passer une éponge humide sur le tissu fera l’affaire.
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Traits de caractère


Les chats Cornish Rex sont d’excellents animaux de compagnie. Aristocratiques dans l’apparence, ils sont charmeurs, très intelligents, très affectueux et très doux. Restant joueurs toute leur vie, ils ne semblent jamais vieillir. Jusqu’à quinze ans et plus, ils garderont un caractère de chaton.

Ils adorent avoir un comportement de chien : suivre leur propriétaire ou aller chercher leur jouet favori pour attirer l’attention du maître.

De longs orteils sont un signe distinctif de la race, ils leur permettent d’utiliser leurs pattes comme de petites mains.

La race est agile et très active. Comme tous les Rex, ils aiment la compagnie.

Au quotidien


Normalement les caresses suffisent pour garder la fourrure en bonne condition mais certains chats peuvent avoir des poils un peu plus longs ou un peu plus laineux. Dans ce cas, on peut avoir recours à une brosse pour bébé et à un peigne fin pour mettre les ondulations en place.

Leur finesse et leur apparence délicate leur donnent un aspect fragile trompeur, c’est un chat robuste.

Un chat qui s’adapte à la vie en extérieur mais attention aux dangers qui risquent d’abréger son espérance de vie ! Un mâle non castré, pouvant divaguer, ne dépassera pas 3 ans !

Le brumese

Burmese

Le Burmese est un chat très attachant, tout muscle et qui n’a peur de rien !

Rédigé par Véronique LIEVIN
Les Rêves d’avalon – Présidente de BeAuTiful Cats (club de race loof)

Portrait

Le Burmese est un chat de taille moyenne mais qui paraît lourd pour sa taille. Il est tout en muscle. Il doit avoir un poitrail assez large. Il n’est ni longiligne, ni très court. Ses pattes arrières sont plus hautes que les pattes avant ce qui lui donne une démarche particulière.
On voit sa musculature rouler sous le poil. Très court sans sous poil et couché sur le corps : c’est le poil le plus doux de la gent féline, on le compare à la soie.
Une tête composée d’un triangle court sans aucune surface plan avec de grands yeux jaunes bien espacés.
Le Burmese a une couleur unique conférée par son patron sépia : plus foncée sur les points et l’arrête du dos, elle s’éclaircit progressivement jusque sous le ventre.

Origines



Le Burmese est originaire du sud-est asiatique. En 1930, le Dr Thomson ramena de Birmanie Wong Mau, une siamoise quelque peu foncée.
Il la maria à un siamois et obtint des chats foncés comme leur mère et des chatons au patron siamois. Il remaria donc Wong Mau à l’un de ses fils foncé. Et les chatons qui naquirent étaient brun foncés…couleur connue aujourd’hui sous le nom de zibeline ou sealsepia.
La race a été recrée à partir de Wong Mau….tous les Burmeses ont Wong Mau pour origine.
C’est un fait unique dans le monde félin et canin.

À savoir

Le Burmese est  un chat qui n’a peur de rien : ni du vide si vous habitez au 4éme etage, ni d’un gros chien. Il est très confiant envers l’homme y compris les inconnus. Petit clown, explorateur de placards et de machine à laver. Il vous faudra donc sécuriser votre intérieur .
pattes de chat

Traits de caractère



Le Burmese est tout sauf indépendant. C’est un chat proche de ses maîtres. Il adopte toute la famille. Il n’aime pas être seul et adore être au centre de toutes les attentions.
Il est vif, joueur… mais aussi très câlin.
C’est un chat avec qui on ne s’ennuie jamais. Il aime partager un maximum d’activités avec vous. Il vous suivra partout dans la maison.
Il ne supporte pas la solitude, donc un compagnon chat ou même chien est en général bien toléré.
Il préférera partir en vacances avec vous plutôt qu’avoir un « cat-sitter » qui vienne prendre soin de lui à la maison.

Au quotidien



C’est un chat qui nécessite peu d’entretien. Un brossage hebdomadaire en période de mue suffit.
C’est un chat qui craint les courants d’air car il n’a pas de sous poil. Il vit essentiellement en intérieur mais certains sujets apprécient une ballade en harnais par beau temps.
Il est gourmand…certains préfèrent la viande, d’autres les haricots.

British Shorthair - fff

British Shorthair

Nous n’allons pas réciter le standard de la race mais le British est un chat tout en rondeur, une bonne tête large avec de petites oreilles, des grands yeux bien ouverts et bien pigmentés sont recherchés. Il est de taille moyenne à grande (une grande taille est appréciée si elle reste dans le type).

En effet, les British ne doivent pas être jugés « au poids » mais c’est d’abord le type qui le différencie des races apparentées (Chartreux, Burmese anglais, American Shorthair, européen…).

Rédigé par Béatrice PASSIN
Club ou élevage Chatterie des Salines de Monts

Portrait

Il a une queue plutôt courte mais qui ne doit pas être celle de l’Exotic Shorthair !
On recherche un poil court et dense, mais l’infusion de sang de Persans (encore pratiquée dans certains pays) a parfois donné des textures un peu longues ou trop « plushy ». Le bleu est la couleur de base et la plus travaillée. Il y a une trentaine d’année, le British n’existait qu’en bleu, crème et parfois blanc. En fait, toutes les couleurs ont été travaillées avec les retrempes des Persans surtout, mais aussi avec les mariages plus ou moins autorisés avec d’autres races, Burmese ou Scottish par exemple.
De nos jours, en exposition, les bleus sont souvent les plus beaux, mais on a aussi de jolis sujets dans les autres couleurs (unicolores ou bicolores, shaded, color-point…). Toutes les couleurs sont reconnues, mais il est bien entendu déconseillé de marier des chats aux yeux de couleurs différentes.
En fait, notre chat est medium, quand vous le regardez, vous ne devez pas hésiter, ce n’est ni un Exotic Shorthair ni un Chartreux.

Origines


Bien que moins connu que le Chartreux son cousin, le British est une race sélectionnée depuis longtemps. En 1871, une chatte British remporta le trophée de l’exposition féline londonienne. A partir de chats de maison à poil court et des Persans de l’époque, nos amis anglais sélectionnèrent ce qui allait devenir nos jolis chats actuels, on dit aussi que les hollandais firent de même.
Après la guerre, British (anglais) et Chartreux (français) furent mélangés…avec plus ou moins de bonheur pour les deux races et d’animosité pour les propriétaires de l’époque. Notons tout de même que la race est restée très stable, quand on regarde les photos des imports (qui avaient un pedigree initial en chartreux) des années 60 (Jezreel Janessa et Jomo de Mme Paquin par exemple). Ces chats pourraient être honorablement exposés de nos jours.

À savoir

Un British est vendu par un éleveur qui se soucie de la sélection et qui a pour projet l’amélioration ou au moins la conservation du type et de la santé de sa race. Le bon éleveur n’est pas toujours le moins cher. Allez en exposition pour les rencontrer ou même pour choisir votre futur compagnon, les chatons peuvent être jugés et vous aurez l’avis d’un expert. Attention un chat sans pédigree n’est pas un British !
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Traits de caractère


Le British est un chat« bien dans ses poils » ! S’il a une famille attentive et de bons repas car il a bon appétit, ça ira pour lui ! Toutefois, il n’aime pas trop être pris dans les bras, il aime les câlins avec les pattes sur terre…. et parfois, il a trop chaud avec sa fourrure dense, sur les genoux de son maître, mais il est chat/chien toujours avec vous. Il vous sollicitera pour jouer ou simplement pour vous demander un peu d’attention, mais il n’est pas hystérique et sa voix est souvent assez douce.

Si ces conditions basiques sont réunies et qu’il vient d’un bon élevage, en quelques jours il deviendra le plus gentil des compagnons. Attention ! Il n’aime pas les bruits trop forts et déprimera si on le laisse seul trop longtemps.
La race est assez solide, pour préserver cette bonne santé il est souhaitable d’effectuer des tests PKD (reins) et CMH (cœur) en dépistage chez les éventuels reproducteurs.

Au quotidien


Les anglais font souvent vivre les British en chatteries confortables mais ouvertes sur l’extérieur, été comme hiver, ce qu’ils supportent bien et donne cette jolie fourrure dense et serrée comme une moquette haute laine. Mais le British est aussi un parfait chat d’appartement. Attention aux balcons non sécurisés où se posent des petits oiseaux, car il peut être un excellent chasseur !
Un bon brossage au moment de la mue sera suffisant si vous n’envisagez pas d’exposition, sinon un bain quelques jours avant…attention ils n’aiment pas tous le sèche-cheveux (qui fait du bruit) !